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Les puits creusés à Madagascar

Fin 2014, 218 puits étaient creusés donnant accès à l’eau potable pour 2 hôpitaux, 4 écoles et 41 villages soit près de 75 000 personnes.

Fin 2016,  on était à 295 puits  creusés donnant l’accès à l’eau potable à 100  000 personnes.

Avant les puits, l’eau était prélevée dans des trous peu profonds et était de ce fait boueuse. Lors de leur voyage en 2008, les responsables de l’association ARES ont rencontré les maires et chefs de villages des différentes communes dans lesquelles ils avaient décidé de creuser les puits.

5 équipes de 4 personnes travaillent toute l’année pour ARES. Pour chaque puits, un responsable est désigné par les habitants de ces communes. Il assure la sécurité et l’entretien du puits. Il est aussi la garant de l’utilisation du puits par tous les gens du village ou de la commune.

Notre projet ayant pour objectifs principaux la fiabilité et le meilleur coût possible, l’eau est puisée à l’aide d’un seau et d’une corde tractée grâce à une poulie. Les clôtures autour des puits sont en bois. Le creusement de ces puits qui s’effectue à la pelle bêche ne démarre que lorsque la municipalité ou les chefs de village ont fait amener sur place le gravier et le sable pour la construction des buses. 5 équipes de 4 personnes sont constituées. Elles sont rémunérées par ARES et placées sous la responsabilité de 3 chefs d’équipes.

Création de 4 micro-entreprises à Madagascar

ARES a permis la création de 4 micro-entreprises à Madagascar.

  • Ambohitompoïna : un atelier de couture

Cette micro-entreprise fonctionne depuis 2006. Une cinquantaine de femmes travaillent 2 à 3 fois par semaine dans cet atelier de couture. ARES a contribué à l’achat de machines à coudre et fourni aiguilles, tissus, laines et tout le matériel nécessaire. Les premières fabrications ont consisté en la confection de tricots et bonnets pour leurs enfants et autres membres de leur famille. Cette commune se situe en montagne à 1500 m d’altitude et les hivers y sont froids.

Depuis elles fabriquent robes, tabliers… qu’elles vendent sur le marché local. ARES leur achète une partie de la production et la vend au cours d’une journée portes ouvertes en Novembre. Les revenus de la vente sont bien sûr intégralement reversés à l’atelier de couture.

Ces femmes sont d’autant plus méritantes qu’elles doivent marcher dans la brousse pendant 2 à 3 heures pour se rendre à l’atelier.

  • Tananarive : un atelier de couture

Cette micro-entreprise a été lancée en avril 2008. L’association à offert comme pour la précédente laine, fil à broder, tissus, aiguilles… 2 femmes formées à la couture et à la broderie encadre une quinzaine de femme pour commencer. Même si nous souhaitons que cet atelier connaisse un développement favorable, la concurrence des produits chinois peu couteux sera un frein non négligeable.

  • Ambohitompoïna : un centre de formation pour jeunes

Depuis 2006, ARES a aidé au développement d’un centre de formation à la menuiserie pour une quinzaine de jeunes.

En avril 2008, il a été décidé d’amplifier notre soutien à ce centre. ARES a financé les travaux d’aménagement de l’atelier pour former les jeunes à une nouvelle activité : la ferronnerie.

  • Vohémar : une micro-entreprise pour creuser les puits

Cette entreprise emploi 4 personnes.